Vital de Castelmaurou et l'Eglise de Toulouse dans la tourmente du Schisme

Cahiers de Fanjeaux

Ryckebusch Fabrice, Vital de Castelmaurou et l'Eglise de Toulouse dans la tourmente du Schisme. In Le Midi et le Grand Schisme d'Occident, pp. 395-439 (Cahier de Fanjeaux 39).

Résumé de l'auteur

Les relations complexes de la monarchie française et de Benoît XIII ont connu, à Toulouse, une forte amplification du fait de l'opposition de l'université à sa sœur parisienne. Ainsi, des professeurs toulousains ont voulu installer à l'archevêché le candidat du pape. Pierre Ravat, à la place de l'élu du chapitre. Vital de Castelmaurou. Moins illustre que son rival, l'ancien prévôt, intrigue les historiens. Régulièrement présent aux assemblées du clergé de France, il a émis, en 1398. un vote sur lequel les historiens s'interrogent. Dans cet article, nous tentons d'en élucider le contenu et de comprendre comment l'articuler à la suite de sa carrière, totalement instrumentalisée par le pouvoir royal à partir de 1406. Nous essayons d'en saisir les implications pour l'Église locale car les débats qui ont agité les assemblées du clergé de France - dont finalement le maintien ou le départ de Vital de Castelmaurou n'étaient qu'un symbole - ont profondément modifié la vie de la province ecclésiastique de Toulouse.

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